Le relais et son dissipateur de chaleur.

Cette phase marque l’achèvement de l’assemblage. Tout est en place, il n’y a que quatre liaisons électriques à assurer. Le fer à souder est rangé, car les bornes du relais imposent un vissage. Il faut un peu de savoir-faire, car on doit positionner les entretoises, puis déposer le gros radiateur sur ces dernières. Sur la Fig.33 le bébé se porte bien, le coffret est globalement terminé et … vous n’avez pas oublié de fixer les pieds en caoutchouc sur le dessous de la semelle. Le boitier est maintenu bien horizontal. Avec une quelconque aiguille on centre une entretoise et l’on insère par le dessous l’une des vis de liaison munie de sa rondelle d’appui. Puis, à l’aide d’une pince précelle on place sur le radiateur la deuxième rondelle et l’écrou. Pour ma part j’utilise une longue pince fermée au repos. On positionne l’écrou en retenant la vis par dessous, on tourne pour l’engager sans le bloquer.

En effet, il faut pouvoir déplacer facilement l’ensemble pour arriver à positionner chaque entretoise et son boulon associé. Quand on a réussi à intercaler les quatre entretoises, mis en place tous les boulons, il n’y a plus qu’à bien centrer le radiateur dans son espace vital et à bloquer raisonnablement les éléments de serrage. Cette opération n’est pas aussi délicate qu’il n’y parait, car sans que ce ne soit du luxe, la place est suffisante pour passer les outils, et insérer les entretoises, surtout si vous disposez de pinces coudées. Enfin … facile si vous n’êtes pas trop étourdi et que la fiche secteur mâle a été correctement orientée lors du façonnage des fils à

préformer. Tout rentre, la Fig.34 ci-dessus en apporte une preuve irréfutable. Si vous observez avec attention, la Tromperie vient du fait que pour fixer les pieds en caoutchouc on ne voit ni rondelle, ni écrou. Ben … c’est qu’il n’y en a pas ! Comme la semelle présente une épaisseur de 6mm et que les pieds en caoutchouc ne sont soumis à pratiquement aucun effort, les vis sont serrées directement dans le polystyrène choc qui a été taraudé à ØM3. Il devient alors possible de ne les assembler qu’à la fin. Du coup, la mise en place du radiateur en est facilitée. En effet, on place les quatre vis et leurs rondelles sous la semelle, puis le tout repose à plat sur le plan de travail. Il n’y a plus qu’à placer les entretoises puis à faire descendre le bloc du radiateur. L’opération devient alors très facile sauf … pour Galère. Ne dramatisons pas, y compris pour ce boulon un peu mal placé, avec un peu de patiente on y est arrivé.


Dernier petit contrôle sur la Fig.35, revue de détails et l’on relie l’interface d’un coté au secteur, de l’autre sur une charge puissante. Enfin on couple l’entrée de pilotage à une quelconque alimentation pouvant fournir une tension continue de 5Vcc. Naturellement vous pouvez la brancher sur un microcontrôleur, mais dans ce cas, il faut disposer d’un programme adapté. Pour ma part, je préfère  employer une alimentation de laboratoire, et un générateur B.F. disposant d’une sortie TTL qui permet de soumettre l’interface à des tests très sévères. (Voir éventuellement ici.) En particulier, l’alimentation de laboratoire sert aux essais statiques. Le générateur basses fréquences autorise un signal de découpage rapide pour pousser le D-38Z40 dans ses derniers retranchements et analyser finement son comportement. Découper à une fréquence élevée le signal de pilotage place le relais dans les pires conditions, car les transitoires de commutation se suivent à cadence élevée, hors ce sont les transitions qui, généralement, pénalisent le plus une électronique de gestion énergétique.

La FIN est ici.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *