Adaptateurs externes en tous genres

Toutes les options ou rien !

(Ce chapitre anticipe les études qui vont suivre.)

Carrosserie de rêve aux formes magiques, moteur démesurément puissant, chromes à tous les étages, une berline de luxe n’est rien sans un auto radio relief avec pipette thermonucléaire cyclique et détecteur de moisissure pour nos chaussures ; sans compter le distributeur de billets de 100 Euros pour l’argent de poche. Caricaturant avec malice l’affectivité étrange que nous accordons à notre moyen de transport qui en réalité n’est que… « du consommable » sur le long terme, j’ose affirmer ici qu’un mini laboratoire définitivement figé par le matériel alors que son cerveau peut à tout moment bénéficier d’améliorations serait un peu comme cette belle berline sans la sellerie et munie d’un seul rétroviseur. Pas d’inquiétude, toutes les options sont permises, car si vous portez votre attention sur toutes les liaisons qui sont disponibles en extérieur, un éventail très large de possibilités reste à notre disposition et permet, comme déjà exploité pour l’adaptateur de mesure des tensions alternatives, de concrétiser à notre guise d’autres accessoires dont le nombre ne sera limité que par notre imagination. C’est particulièrement vrai pour le connecteur situé sur le dessus et sur lequel il est possible d’enficher des barrettes sécables à profusion. Une observation attentive permet de constater que les deux broches notées N.C. sont totalement disponibles. Il sera possible par la suite si le besoin s’en fait sentir, d’y amener deux autres lignes pour se brancher sur de nouveaux endroits stratégiques dans l’électronique interne. Il ne reste plus qu’à trouver… des idées.

STANDARDISER : LE SECRET DE LA SÉCURITÉ.

Plusieurs adaptateurs spécifiques vont venir rejoindre « le placard » de rangement de notre appareil de mesure. Certains ne seront utilisés que rarement. Les semaines passent, et ce qui était vu au début comme une évidence est complètement oublié. Comment disposer le TRUCmètre sur le connecteur ? C’était à partir de la deuxième ou de la troisième broche en partant de la gauche ? Bref, il faut se replonger dans le petit manuel et chercher l’information à la bonne page. Pas de quoi dessouder un transistor certes, mais il y a plus simple, et surtout plus sûr pour le matériel. Un connecteur sécable mâle de type HE14 vendu par longueur de 40 picots est d’un coût suffisamment bas pour qu’il soit très raisonnable de « gaspiller » deux ou trois broches par adaptateur. Comme dévoilé sur la Fig.43 qui résume les liaisons réalisées sur le connecteur, l’idée consiste à systématiquement utiliser tous les picots depuis la gauche même si les premières liaisons électriques ne sont pas effectives comme ce sera le cas pour le BETAmètre par exemple. L’introduction du dispositif se fera comme illustré par la flèche violette et rose, quel que soit sa longueur. (Il sera généralement plus court que pour seize broches.) S’il y a risque électrique ; par sécurité, ou si l’on désire utiliser les picots du dessus comme support, on peut couper certaines broches comme montré en (1). Enfin, ne jamais concevoir un adaptateur qui se brancherait sur les picots 2 et 3 si les liaisons drainent un courant supérieur à 50mA, dans ce cas utiliser les douilles pour fiche banane comme c’est le cas pour l’adaptateur qui sert à mesurer la capacité d’une pile rechargeable de 1,2V.

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Fig 43

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