MENU de base et manuel d’utilisation

MENU des fonctions, convivialité et qualité opérationnelle.

Concevoir un programme de plus de mille trois cents lignes de code source impose un nombre d’essais, de vérifications et de contrôles divers assez faramineux et engloutit les heures par paquets de cent. Au cours de ces innombrables manipulations, on doit forcément jongler en permanence entre les diverses fonctions pour atteindre celle en cours d’intégration. Ce passage obligé présente un avantage :

Fig 10

Il montre de façon impitoyable les concepts mal agencés qui conduisent inévitablement à des agacements lors de l’usage de l’appareil. Il faut impérativement organiser des procédures d’utilisations qui facilitent à outrance le choix des fonctions dans les menus et les options. Si l’on place dans un ordre quelconque les fonctions, notre mini laboratoire va perdre irrémédiablement l’agrément d’usage auquel on aspire. Pour optimiser les déplacements, quelques points importants devront être respectés :

  • Un « clic » long sur l’une des deux touches en exploration du MENU ramène à l’origine 1. Un « clic » long sur FC+ dans les fonctions bouclées ramène également à cette origine 1. (Fonction Voltmètre 5Vcc analogique.)
  • Les fonctions les plus utilisées devront se trouver aux deux extrémités de la liste et dans l’ordre représenté sur la Fig.10 car partant de l’origine repérée en jaune, la touche FC- fait sauter du début 1 à la fin 24.
  • Pour mémoriser aisément les possibilités disponibles les plus utilisées, on place au début en « prograde » les fonctions de mesure, et à la fin en « rétrograde » les fonctions de génération de signal.
  • Le centre du menu est le plus indigeste à atteindre car il faut sauter onze fonctions pour l’atteindre. On y placera les fonctions rarement utilisées. Le menu adopté sur le prototype est agencé en respectant ce concept. Mais vous pouvez fort bien préférer un ordre plus personnel pour satisfaire vos aspirations. Il vous suffira de déplacer à convenance les sélecteurs de type case n dans l’instruction switch(Option_du_MENU).
  • Il faut IMPÉRATIVEMENT placer en début de listage toutes les fonctions « directes » et en fin de listage les fonctions « bouclées ». La mise au point du logiciel complet a en effet sur ce point fait ressortir un problème qui était passé à la trappe dans la version USB : 

Petit aléas opérationnel. 

Pour illustrer ce propos, nous allons supposer que l’ordre des fonctions dans l’exploration du MENU de base est celui de la Fig.11 qui ne représente qu’une zone de la liste. On désire par hypothèse activer le COMPTEUR. Avec un clic long vous avez amené le curseur d’index en position 1. Puis, chaque nouveau clic court sur FC+ fait passer à l’item suivant 2, 3, 4, 5, 6. Arrivé à la fonction bouclée 7 le

Fig 11

programme demande confirmation. Comme ce n’est pas notre destination, avec FC- on décline l’invitation. Le logiciel a mémorisé le sens des déplacements et sait que nous allions en prograde. Il propose ensuite l’item suivant 8 que l’on refuse avec FC-.

Ainsi, le doigt sur FC- on continue rapidement de 8 vers 9, puis 10 et PAFFFFffffffff , c’est la déconvenue ! En effet, cliquer sur FC- est devenu un réflexe, mais 10 n’étant pas une fonction bouclée, FC- fait repartir en sens rétrograde et indexe à nouveau 9. Trop tard, il faut tout recommencer.

Pour palier cette difficulté très « agassive », on place en tête toutes les activités « directes » et on regroupe ensuite tous les items relatifs aux procédures bouclées. Le problème ne se pose plus et l’on a retrouvé notre bonne humeur naturelle.

UTILISATION DU MANUEL.

Notre mini-laboratoire propose vingt-quatre fonctions différentes, chacune avec ses spécificités et ses options particulières. Retenir toutes ses caractéristiques ne sera pas facile, surtout que la pratique montre que journellement seules quelques unes seront mises à contribution. Au moment de faire appel à celle souvent ignorée, on ne sait même plus comment effectuer les divers branchements. C’est ici qu’un manuel bien organisé peut apporter l’aide rapide souhaitée.

Prenez le manuel en main : Promptement sur la couverture coté verso ont situe immédiatement la fonction désirée. L’ordre est indiqué, et surtout les petits symboles et renseignent illico sur la stratégie à adopter pour accéder rapidement à l’activité désirée. Par exemple vous cherchez à visualiser un signal avec l’OSCILLOSCOPE simplifié en position 21 dans la liste. Clic long sur l’une des deux touches ramène à l’origine du MENU. Puis, quatre clics courts sur FC- nous amène à l’OSCILLOSCOPE. Enfin FC+ pour valider l’item et le tour est joué. Le tableau sert également de table des matières. En allant à la page 20 du livret vous trouverez les caractéristiques particulières de cette fonction. Mais pour un usage standard, vous désirez surtout connaitre sans chercher les OPTIONS de cet oscilloscope et les branchements à effectuer. C’est facile et rapide : Le manuel s’ouvre naturellement en son centre, raison pour laquelle dans cette double page sont réunis les renseignements les plus vitaux du manuel. Ce n’est qu’occasionnellement qu’il nous sera indispensable d’appréhender l’impédance interne, les limites d’utilisation en fréquence, la précision des valeurs affichées etc.

Dans ce cas la table des matières précisera la page à consulter. C’est simple non ?

REALISATION DU PETIT MANUEL.

Attention : La pagination est prévue pour imprimer RECTO/VERSO. Il importe donc de choisir du papier d’épaisseur « normale » pour ne pas que l’encre ne traverse. Papier recyclé méga écolo s’abstenir ! Puis, tout étant imprimé, réaliser l’assemblage est assez élémentaire :

1) Commencez par plier toutes les pages en deux. (Et si possible du bon coté !)

2) Trouvez une plaque de polystyrène ou du carton bien classique. (Voir Fig.12)

3) Positionnez les pages bien à plat et surtout bien les unes cadrées sur les autres.

4) Avec une petite agrafeuse qui accepte de s’ouvrir complètement mettre en place quatre « crochets ».

ATTENTION : Quand on appuie sur l’agrafeuse il faut bien la tenir latéralement car elle veut se décaler sur les cotés. Du coup comme montré en Fig.14 l’agrafe est mal enfoncée et se plie. C’est particulièrement vrai sur des livrets les plus épais. Quand une agrafe s’est tordue, la retirer avec un cutter et en placer une deuxième exactement au même endroit. Le deuxième essai sera le bon.

5) Retourner le livret sur un support rigide et fermer les agrafes à la main avec un outil quelconque. Dans mon cas j’utilise une règle de section carrée comme montré sur la Fig.13 sur laquelle à peine visible on voit un coté de l’agrafe non encore replié.

Notez que pour vous faciliter la tâche les pages sont numérotées verticalement au centre pour repérer plus facilement l’ordre d’assemblage.
Gutembérisez, Gutembérisez, il en restera forcément un livret …

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